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Economie et Politique_Renseignements

EPR - André Mascardi

Economie et Politique_Renseignements

A QUAND LE -BIG ONE- KRACH BOURSIER ? Octobre 2018 ou 2019

J'ai écrit récemment un article sur ce blog intitulé : "Krach boursier 2018-2019 ou 2020". J'aurais dû l'intituler plutôt "Krach boursier en 2018-2019 et en 2020". Car s'il se déclenche en cette fin d'octobre ou d'année 2018, il se prolongera (comme d'habitude) sur les deux années suivantes, avec des conséquences incommensurables...

Voici mes réflexions de ces dernières semaines publiées sur mes pages Facebook perso "André Locussol" et "Krach 2020" :

11 octobre 2018

Dans la foulée de la chute des indices des bourses américaines - Dow Jones -3.15 % et du Nasdaq -4.08 %, les places asiatiques rient jaune avec Hong-Kong -3.54 %, Tokyo -3.89 %, Shanghai -5.22 % et Taïwan -6.31 % et ça risque de continuer aujourd'hui et demain !

SURTOUT SI ON TIENT COMPTE QUE CERTAINES BOURSES AMERICAINES, EUROPEENNES OU ASIATIQUES ONT FORTEMENT PROGRESSE CES DERNIERES ANNEES ET SONT SUREVALUES - surtout par rapport à la progression des PIB -, DE 25 A 30 % https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/f8d/1.5/16/1f914.png

Donc tout cela est logique, car comme dit un adage boursier "les arbres ne montent pas jusqu'au ciel" (adage boursier d'origine américaine selon laquelle les cours de bourse ne peuvent monter indéfiniment) !

10 octobre 2018

Le Krach est-il pour demain ?

Inflation, inégalités qui s'accentuent dans le monde, protectionnisme, guerre commerciale, forte baisse des monnaies émergentes et la croissance mondiale qui ralentira en 2018 et 2019. Sauf pour l'instant aux Etats-Unis (où elle maintient le cap inquiétant la Réserve fédérale).

Tous les ingrédients sont présents. Et, ce serait déjà acté s'il n'y avait pas tous ces garde-fous et interventions des banques centrales qui distribuent des liquidités et interviennent sur les marchés financiers via les institutions financières ou organisme d'Etat comme la Caisse des dépôts et consignations...

En effet, les bourses n'arrêtent pas de chuter depuis quelques jours, en raison de l'incertitude qui règne, liée aux agrégats économiques inquiétants cités précédemment...

Vers 22H, les bourses américaines terminent avec de fortes pertes https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/fd6/1.5/16/1f44e.png , le Dow Jones perd 3.15 % et le Nasdaq plus de 4 %...

3 octobre 2018

ON MARCHE SUR LA TÊTE, ATTENTION AU RETOUR DE BÂTON !

Rappelons-nous les graves inquiétudes sur la dette italienne – qui planent sur les marchés depuis plusieurs années -, rappelées maintes fois sur ce blog "EPR MASCARDI".

Et, leurs conséquences pour la France. Cette dernière étant, de loin, un des plus gros créanciers de nos voisins italiens !

Ce qui serait très fâcheux -  même catastrophique -, pour les finances de notre pays... https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/fd6/1.5/16/1f44e.png https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/fe6/1.5/16/1f621.png

"L’exposition de la France à la dette grecque (75 milliards de dollars) est ridicule lorsqu’on la compare à l'exposition aux emprunts italiens (511 milliards de dollars sur 1.400 milliards). Soit 36,5 % de l’endettement public italien. Fin 2010, la dette publique italienne était la 6e plus élevée dans le monde devant la… Grèce ! "

17 septembre 2018

Mais pourquoi une crise monétaire et financière se profile-t-elle à l'horizon de 2018/2019 ?

Voir le lien ci-dessous : Crise de liquidités = Krach monétaire, boursier et économique

En 3 mots ou 3 phrases :

- Un ratio de 8 % en fonds propres est dérisoire, si les banques connaissent un "badwill" de 10 à 20 % (correspondant à des créances douteuses)
- Les plus grandes banques mondiales - comme la BCE -, n'ont plus de liquidités pour défendre les banques en difficultés. Car elles ont rachetées aux banques leurs créances douteuses pour nettoyer leurs bilans et elles n'ont aucune possibilité ou peu ou prou de revendre ces titres pour se procurer des liquidités pour sauver les banques en difficulté !

Voir ci-dessous le lien : " Un système financier mondial tout aussi fragile qu'il y a dix ans ? "

8 septembre 2018

Les mois de septembre et surtout celui d'octobre sont des mois néfastes pour les marchés boursiers.

C'est ce qui se passe actuellement en cette première semaine de septembre !
Ce n'est pas encore le krach, que de plus en plus d'économistes annoncent - contrairement au krach des Subprimes où ils n'étaient qu'une poignée -, mais on s'en rapproche :

  • Inflation galopante ;
  • Déficits abyssaux d'un côté et excédents excessifs de l'autre ;
  • Endettement illimité de certains Etats comme les EU ou le japon, qui fabriquent une croissance fictive ;
  • Des économies qui se recroquevillent sur elles-mêmes et reviennent au protectionnisme après l'échec de la mondialisation ;
  • La nouvelle descente aux enfers des économies et monnaies des pays émergents qui créent de l'instabilité, au risque d'être les déclencheurs de crises boursières et financières... etc.

Qu’en conclue Stiglitz ?

L'austérité un mal inquiétant !

L'Italie, dont le principal créancier est la France, pourrait faire faillite et supplanter la Grèce dans son endettement, avec une crise qui serait plusieurs fois plus importantes que celle de la péninsule hellénique.

Avec de graves difficultés croissantes pour financer la dette publique du pays sur les marchés financiers...

Voir le lien en en-tête : "Joseph Stiglitz : L’Europe est au bord de l’abîme "

21 juin 2018

Les prémisses du Krach sont-elles sous nos yeux, avec la baisse des Bourses, jour après jour, depuis quelques semaines. Baisse de 6 % sur le dernier mois !

Une question iconoclaste mérite d’être posée ?

Donald Trump ne se cacherait-il pas derrière les soubresauts et les réactions irrationnelles  de la Bourse ?

Ne se rendrait-il pas coupable de délit d’initié ? Même si les raisons d'un futur krach seront plus structurelles que conjoncturelles. Dues aux potions magiques qui assèchent les trésoreries des Etats, et qui n'ont plus d'impact sur les économies endettées et exsangues. Qui ne vivent que grâce à l'endettement, donc au crédit, où les plus démunis souffrent et s'endettent, comme ce fut le cas lors de la crise hypothécaire des subprimes. Car les inégalités ne font que croître en profitant aux plus riches et aux établissements financiers (assurances et banques) qui investissent à tour de bras sur les marchés financiers, en spéculant avec le risque d'un burn out pour les banques, qui continuent à pratiquer l'évasion fiscale.

Finie l'économie réelle, c'est l'économie financière/boursière qui domine depuis des années, mais de façon de plus en plus inique, anachronique et incohérente !

Oui, Trump avec ses revirements de politique économique et douanière contribue au Yo-Yo des Bourses. Il est donc  facile d’imaginer - avant chacun de ses tweets et de ses décisions -, qu’il spécule sur les marchés financiers à la hausse ou à la baisse. Vu sa position et sachant l'impact de sa prise de parole sur l'évolution des indices boursiers. Des montages très sophistiqués existent partout dans le monde pour dissimuler au fisc des patrimoines conséquents et les aider à frauder le fisc.

Pourquoi Donald Trump – ex-magnat de l’immobilier, domaine où la spéculation est reine  -, n’utiliserait-il pas ses relations et ses réseaux, par le biais de sociétés occultes, d’intermédiaires, de courtiers véreux et marrons ou complices, de sociétés écrans dirigés par des personnes toutes acquises à sa cause… pour continuer à s’enrichir personnellement mais sur une plus grande échelle. Sans risquer de se faire prendre la main dans le sac – je devrais dire dans le porte-monnaie des contribuables les plus pauvres -, via des montages très complexes, que personne ne pourra élucider à court ou moyen terme !

Imaginez, qu'en plaçant quelques millions de dollars sur les marchés de Futures" ou optionnels, le président des Etats-Unis, pourrait s'enrichir de façon démesurée - comme un certain George Soros, le plus gros spéculateur de la planète de la fin du siècle dernier -, en jouant sur l'effet de levier des produits dérivés. En effet, ses sbires et complices  - spécialistes de la finance -, pourraient en quelques secondes (je connais parfaitement ces marchés pour leur avoir consacré plusieurs ouvrages) lui faire gagner de 20 à 200 fois ou plus sa mise initiale. Avec l'appui de banquiers proches et tous acquis à sa cause, qui n’exigeraient qu'une faible couverture pour ses investissements. Comme ce fut le cas lorsque George Soros entreprit (et réussit) de faire chuter le Franc sous le gouvernement Balladur. Trump a à sa disposition des tas d'outils pour réussir à s'enrichir en profitant de sa position. Par le biais de sociétés offshore multiples, dans des montages extrêmement complexes mis en place par les plus grands spécialistes de l’évasion fiscale !

A chaque coup, à chaque déclaration, à chaque tweet, ce serait banco comme aux casinos de Las Vegas. Sachant très bien comment réagiront les marchés à la hausse ou à la baisse. Dans la pratique, en investissant sur des call (option d’achat) ou put (option de vente) sur indices par exemple. Ou bien sur le marché des futures (contrats à terme). Cela lui rapporterait une fortune en milliards de dollars 😡 !

Certains journalistes, inconditionnels de la pensée unique, me taxeront certainement d’illuminé, à l’imagination débordante, parano ou mytho et même pire. J'en ai cure. Car la réalité dépasse souvent la fiction dans le domaine de la finance Exemple les affaires Bernard Madoff ou même Enron, entre autres escroqueries et malversations, qui sont courantes et font l'objet de nombreux procès Outre-Atlantique, puis d'accords pécuniaires à l'amiable…

Le trader de la SG, Jérôme Kerviel, a fait mieux que cela, en engageant quelques centaines de millions d'euros qui lui ont permis de se positionner – de jouer -, avec 50 milliards d’euros...

Ce fut un bouc-émissaire idéal. Alors qu'il n'a fait que répondre à l'appétit vorace et démesuré des dirigeants d'une des plus grandes banques européennes. Mais aussi à son désir de faire un coup, et de devenir le meilleur, reconnu par ses pairs et semblables !

Une Société Générale - comme toutes les grandes banques sur un marché concurrentiel et face à des actionnaires toujours plus rapaces -, complice de vouloir toujours engranger plus de profit... Et, qui savait tout de A à Z, sinon elle travaillerait avec un boulier comme en Chine.

Avec un PDG qui a paniqué en plein WE, face à des bourses qui s'effondraient. Qui a pris la décision de liquider les positions de Kerviel, ce qui aurait mérité plus de discernement. ET, aurait évité de perdre ces quelques 5 milliards (comme je l'ai démontré dans plusieurs articles). CAR LA BOURSE REMONTE TOUJOURS, ce qui fut le cas le lundi après le WE dans la journée et les jours suivants. . "Même s'il vaut mieux se couper la main que le bras". Mais Monsieur Bouton prit la plus mauvaise des décisions, en décidant dès l'ouverture des Bourses la semaine suivante, de liquider toutes les positions prises principalement sur l'indice DAX (Bourse de Francfort) par Jérôme Kerviel. Alors que cela aurait pu se faire progressivement et méthodiquement, en se positionnant par exemple sur les contreparties...

Voir le lien ci-dessous : "Les fluctuations erratiques de la Bourse et Donald Trump..."

29 mai 2018

Cela fait plusieurs années que les économistes sérieux et non les "vedettes des médias" (appelés "Les nouveaux chiens de garde" film de Gilles Balbastre 2012) prédisent un krach et un effondrement de l'économie française, après la Grèce, l'Italie et l'Espagne...

Nous détenons, en effet, la majorité de la dette publique italienne. Et, si l'Italie faisait défaut, ce serait catastrophique pour la France.

Ce n'est pas qu'une crise politique, comme disent nos grands journalistes éco-médias mais bien une crise économique que nous traversons depuis près d'un siècle !

Remarques sur l'inflation cause de beaucoup de crises monétaires et économiques

2 août 2018

L'inflation n'a jamais été aussi élevée depuis 2013 en France + 2 % ! Alors que les salaires stagnent et que les retraites sont bloquées. La hausse des prix étant due principalement à la grande distribution qui se régale... (+ 6 %).  Pendant ce temps-là, les Livret A sont toujours rémunérés à 0.75 % alors que les années d'avant-macron, cette rémunération était indexée sur l'inflation... d’où une baisse de leur patrimoine pour les petits épargnants… Et de pouvoir d’achat !

3 août 2018

QUAND ON PARLE DE 2 % D'INFLATION - EN FORTE HAUSSE -, le pétrole a bon dos !
Quand on sait que ce sont les taxes qui augmentent le prix de l'essence qui est 10 à 15 % moins cher en Grèce, en Espagne et à Chypre. Les 3 derniers exemples que j'ai constatés sur place !
Le pétrole n'a jamais été aussi bas depuis plus de 3 mois. Par ailleurs, depuis 3 ans 1/2 (nov. 2014) il a évolué dans une fourchette qui allait de 50 à 75 dollars le baril, alors que son plus haut début avril 2012 a été de près de 130 dollars soit 2 fois le prix moyen de ces derniers mois. Avec un prix maximal du SP95 à 1.70 euros....

CONCLUSION
Quand le prix du pétrole (Brent - Mer du Nord) était 2 fois plus haut qu'actuellement le SP 95 valait 1.7 euros le litre. Quand le prix du Pétrole baisse de 50 % (actuellement sur le dernier trimestre), le prix de l'essence (cas du SP95) ne baisse que de 13 % CHERCHEZ L'ERREUR ? Ci-dessous l’explication :
CE SONT LES TAXES ET LES PROFITS DES PETROLIERS QUI FONT L'INFLATION ! LE PRIX DU BRENT NE COMPTANT QUE POUR 24 %...

France-Inflation.com
Sur la semaine du 26/01/2018, le prix du SP 95 et Gazole se décomposent ainsi :
SP 95      Gazole
Taxes TCIP et TVA :
0.94 €     0.84 €
Marges Petroliers :
0.19 €     0.20 €
PRIX MOYEN DU LITRE DE BRENT (24 % DU PRIX TOTAL) :
0.35 €    0.35 €
Prix moyen par litre :
1.48 €    1.39 €
Les taxes représentent 64% sur le prix du super sans plomb 95, sans elles le prix du super serait de 0.54 € le litre...
Les marges brutes couvrent les coûts de raffinage et de distribution plus les bénéfices des sociétés pétrolières.
Elles évoluent ces dernières années entre 0.15 € et 0.20 € par litre de carburant

A QUAND LE -BIG ONE- KRACH BOURSIER ? Octobre 2018 ou 2019