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Economie et Politique_Renseignements

EPR - André Mascardi

Economie et Politique_Renseignements

LA FIN DU LIBERALISME AVANT 10 ANS !

LA MORT DU LIBERALISME décryptée dans "Crise et suicide du libéralisme", qui prévoit la fin du libéralisme pour 2025/2030 au plus tard !

 

Comme la fin du régime soviétique avait été annoncée dans mon livre "Sur les traces du Printemps de Prague" (2004)...

 

Vous apprendrez beaucoup de choses sur notre passé et notre avenir économique dans ce livre et comment fonctionne ces deux monstres appelés LIBERALISME ET MONDIALISATON !

En effet, les prix Nobel - entre autres -, Stiglitz et Krugman reconnaissent que la mondialisation est un échec, Or, sans mondialisation et son moteur la libre-concurrence, le libéralisme s'effondre comme un château de cartes !

Extrait de mon ouvrage " NON à la constitution Giscard, OUI au destin européen", sur le projet de constitution européenne, qui après la victoire du NON au référendum de 2005, fut remplacé par le Traité de Lisbonne (2009) - un copier-coller du TCE d'après Giscard d'Estaing :

"On parle soit de concurrence parfaite ou de concurrence pure et parfaite, lorsque toutes les conditions (atomicité du marché, libre entrée sur le marché, homogénéité des produits, transparence des marchés et mobilité des facteurs de production) sont réunies ou presque réunies, soit si ces critères ne sont pas réunis, de concurrence imparfaite.

Pour l’économiste Octave Gelinier : « Une autre cause de malentendu découle de la notion de « concurrence parfaite » définie par les économistes. Elle suppose des conditions qui ne sont presque jamais réalisables dans la pratique. Et certains, pensant qu’il n’y a de concurrence que parfaite, en viennent à nier son rôle. Toute la vie industrielle démontre pourtant que la concurrence, même imparfaite, exerce une action décisive sur la gestion des entreprises...

" J. Brémond et A. Gélédan précisent dans leur dictionnaire économique : « Les économistes ont défini un sens beaucoup plus étroit du mot concurrence : la concurrence parfaite (ou « pure et parfaite »)... Peu de marchés réels respectent les règles de la concurrence parfaite. Toute violation d’une des cinq règles implique des degrés d’imperfection.

Il y a concurrence imparfaite si une des cinq règles édictées plus haut ne sont pas vérifiée

"Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre socialiste de l’économie, enseigne que Les marchés réels ne vérifient qu’incomplètement les hypothèses de la concurrence pure et parfaite et le principe de l’ajustement par les prix : a) Les marchés réels ne satisfont pas à l’ensemble des conditions posées par le modèle de concurrence pure et parfaite ; la réalité des marchés est caractérisée par une imparfaite flexibilité des prix. b) De l’incomplète vérification des hypothèses de la concurrence pure et parfaite résulte l’explication des structures de marché en termes de concurrence imparfaite …

"Dans, le Strategor, la bible des étudiants en mercatique et des grandes écoles de commerce, on reconnaît que « les années quatre-vingt ont montré l’échec patent de nombreuses politiques des Etats : relance de la consommation des ménages ou confiance aveugle dans les mécanismes du marché. »

"Lorsqu’on parle de concurrence libre et non faussée, on peut donc raisonnablement parler de conceptions rétrogrades, mais aussi de leurre. Car, cette situation n’existe pas ou plus sur les marchés, y compris et aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, depuis le règne de George W. Bush, on assiste à un retour au protectionnisme et au dirigisme, avec des aides directes ou indirectes à l’industrie (aéronautique entre autres) et à l’agriculture. A cet égard, le gouvernement américain a utilisé toute la panoplie du protectionnisme éducatif et défensif : barrières tarifaires et non tarifaires, échanges administrés (où les pays s’entendent pour ne pas se concurrencer). Et, après le 11 septembre, il a injecté des liquidités dans l’économie en intervenant sur le marché monétaire (politique d’open market).

"La concurrence libre et non faussée n’existe pas, et il est donc inutile de s’y référer, faute d’harmonisation fiscale (certains pays ont une fiscalité quasiment nulle pour attirer les entreprises), et compte tenu des regroupements des entreprises de plus en plus fréquents pour des raisons de productivité et de rentabilité. Un regroupement des entreprises (parfois soupçonnées de collusion comme dans le secteur pétrolier) qui créé des situations de quasi-monopole ou d’oligopole, entraînant une concurrence déloyale."

Ce texte date de mai 2005. Or, depuis, les regroupements et les ententes se sont multiplés. On ne parle plus que de fusions, fusions-acquisitions. Et, lorsqu'on remonte la pyramide, on s'aperçoit que toutes les grandes sociétés et une majeure partie des PME (de plus de 50 salariés) sont des filiales de filiales et qu'au bout du compte une quarantaine de groupes contrôlent toute l'activité mondiale et dominent la planète, les Etats n'étant que des sujets asservis aux lois du profit.

Ce système, comme on l'a expliqué, démontre l'incohérence de cette économie libérale soutenue par des politiques libérales, qui ne peuvent conduire qu'aux déséquilibres et à l'iniquité dans tous les domaines et à l'implosion de ce dogme du profit par l'effondrement des mécanismes du marché ou tout simplement la révolution des consciences, des esprits et du peuple !