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Economie et Politique_Renseignements

EPR - André Mascardi

Economie et Politique_Renseignements

LES DRONES SONT-ILS UN DANGER POUR LES CENTRALES NUCLEAIRES ?

Un drone peut tout simplement prendre des photos, faire un repérage très détaillé, une cartographie des centrales nucléaires vue du ciel PUIS permettre à des terroristes de passer à l'attaque grâce à ces cartes avec une précision chirurgicale en attaquant les "fameuses" piscines avec des missiles tirés à longue portée (compte tenu des technologies très sophistiquées existantes avec du matériel léger et facilement transportable), à plusieurs dizaines de kilomètres de là !

La France c'est grand et les centrales nucléaires sont très nombreuses (19 pour 58 réacteurs) et difficiles à surveiller - TOUTES parfaitement -, avec la diminution des effectifs de gendarmerie...

Extraits du lien

"Les piscines de désactivation des combustibles irradiés : l'emballement radioactif"

"Contrairement aux autorités, Greenpeace est « très inquiets de la survenue et de la répétition de ces survols suspects sans qu'aucune réponse sur leur origine ne soit fournie ni par EDF ni par les forces de l'ordre. Car les sites nucléaires sont vulnérables, tout particulièrement par les voies aériennes.

"En effet, un drone de taille moyenne peut porter une charge suffisante pour endommager – entre autre – le bâtiment de la piscine de désactivation des combustibles irradiés. « où sont stockés des combustibles potentiellement hautement radioactifs. En effet, si le réacteur en lui-même est protégé par une enceinte capable de résister à la chute d'un petit avion (mais pas d'un missile ou d'un avion de ligne), ce n'est pas le cas des installations annexes qui ne bénéficient pas du même degré de protection.

"Or, il existe aujourd'hui des drones capables de transporter des charges explosives. « Ainsi, une chute aérienne pourrait couper la centrale des sources d'approvisionnement électrique situées à l'extérieur du site et, simultanément, empêcher les groupes électrogènes de secours sur le site de fonctionner.

"Dans une telle situation, la centrale devrait faire face à une coupure de courant prolongée, et le refroidissement du réacteur et des piscines de désactivation ne serait plus assuré. » avec les mêmes conséquences que l'accident nucléaire de Fukushima.

"C'est pourquoi l'Autorité de Sûreté nucléaire, qui évalue les conditions dans lesquelles les centrales nucléaires françaises pourront être autorisées à fonctionner au-delà de leurs 40 ans, a indiqué en 2013 à EDF qu'elle souhaitait que l'entreprise procède à un renforcement du toit du bâtiment abritant la piscine de désactivation."

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