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Economics and Politics Research

André Locussol-Mascardi - EPR

Economics and Politics Research

Le Covid19 a sonné le glas du capitalisme

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La situation catastrophique de la santé en Grèce déteint sur la France

La situation catastrophique de la santé en Grèce déteint sur la France

UN NOUVEL OUVRAGE COMME UN FEUILLETON ET UN DOCUMENTAIRE

1er épisode (ou début du livre)

Le COVID19 a sonné le glas du capitalisme

ou quand les virus s'invitent à la table des financiers

'Comment un monde industrialisé, développé, régulé, mondialisé, peut-il s'autodétruire en quelques mois ?

Comment une société organisée, structurée, nourrie de millénaires de connaissances et de savoir, peut-elle s'effondrer comment un simple château de cartes ?

Victimes expiatoires de leurs excès, de leur folie, et comme magnétisés par la psychose paranoïaque de grands dirigeants politiques, sortes de gourous pervers-narcissiques !'

Remerciements

A tous ceux qui ont contribué directement ou indirectement à ce livre. Médecins, soignants, psychothérapeutes, psychologues, enseignants, tous membres d'associations de défense des hôpitaux de proximité, de la santé et du service public.

Aux associations Bretagne Grèce Solidarité Santé (BGSS), dont la présidente est une infirmière militante syndicale et France Grèce Solidarité Santé. Mais aussi à Avec les Grecs 56 (ALG56), la cheville ouvrière de nos convois sanitaires vers la Grèce, et ses îles, depuis 5 ans. Pour expédier des médicaments et livrer du matériel médical et de santé aux dispensaires, pharmacies et cliniques autogérés.

Préface

Nos expériences individuelles ont trouvé un point de conjonction et de rassemblement avec la crise grecque. Ce fut le départ d'un travail collectif qui nous a conduit de Bretagne en Grèce, à de multiples reprises, depuis près de 6 ans.

Nous avons donc créé deux associations ''Bretagne Grèce Solidarité Santé'' et ''Avec Les Grecs 56'' dont le but était d'aider la Grèce dans le domaine de la santé puis sur d'autres plans. Un pays dont le budget de la santé avait diminué de 40 %, les retraites divisées par trois, par les gouvernements conservateurs qui avaient ruinés le pays. Une dette atteignant de près de 400 milliards d'euros en 2011. Et 180 % du PIB fin 2016. Une situation que l'arrivée au pouvoir de Syriza et de Tsipras en janvier 2015, ne modifia qu'à la marge. Avec, entre autres, la création d'une CMU pour les plus pauvres (mais pas tous!). Les infrastructures médicales étant dans un état de déliquescence telle que les patients ne pouvaient être tous pris en charge...

D'où l'émergence de dispensaires, cliniques et pharmacies autogérées, indépendantes et solidaires que nous approvisionnions. Et, avec lesquels nous avons créé de nombreux liens lors de nos déplacements en Grèce. C'est à partir de là que nous avons commencé à penser aux dérives de la santé en France, et à imaginer une situation ''à la grecque''. Sans pour autant y croire, tellement notre système de santé et de sécurité sociale étaient montrés comme des exemples en 2015 partout le monde. Toutefois, il se dégradait au fur et à mesure, et les soignants qui composaient nos associations en témoignaient régulièrement depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy !

Ce qui nous guette, beaucoup plus vite que prévu en France, nous y sommes. La santé solidaire, les maisons de santé et ces dispensaires semblables à ceux qui existent en Grèce...

Extrait du livre ''Les dispensaires autogérés grecs, Résistance et luttes pour le droit à la santé''1

Notre objectif commun an Grèce, en France et ailleurs dans le monde s'appuie sur un droit bafoué de plus en plus par les États, LE DROIT A LA SANTE...

L'OMS (Organisation mondiale de la santé La Constitution de l’OMS établit que «la possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain». Le droit à la santé comprend l’accès, en temps utile, à des soins de santé acceptables, d’une qualité satisfaisante et d’un coût abordable.

Ma santé 2022 (projet 2018 du gouvernement) va favoriser une meilleure organisation des professionnels de santé qui devront travailler ensemble et mieux coopérer au service de la santé des patients. Ma santé 2022 permettra de rassembler les soignants en ville et les soignants à l’hôpital autour de projets de santé adaptés aux besoins des Français dans les territoires. Elle donnera la possibilité pour chaque Français d’être soigné tous les jours de la semaine jusqu’en soirée et le samedi matin sans devoir passer par l’hôpital, de renforcer les actions de prévention pour prévenir les maladies, de maintenir à domicile le plus possible les personnes fragiles, âgées ou présentant plusieurs pathologies.

https://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/masante2022/

I – LA CRISE DU COVID19

Chapitre. 1 A chacun sa vérité, suivant son intérêt

Il n'est pas question de parler de prédictions mais de montrer comment la majorité des personnalités de nos pays sont soumis aux pouvoirs en place. Comment ils refusent de voir la réalité, celle qui nous côtoie quotidiennement , celle objective qui nous est révélée par le bon-sens, la logique, la réflexion dénuée de toute influence de la pensée unique. Celle empirique qui nous est enseignée par le terrain, la base, l'expérience et l'expérimentation libre et non liée à de quelconques intérêts qui en font des conflits d'intérêts auxquels on est amarrés jusqu'à la fin de nos jours, sans pouvoir s'en affranchir. Comme tout membre d'un service secret, d'une maffia, d'une secte prisonnier, intellectuellement, physiquement et vitalement.

On ne nous dit pas pour toutes ces raisons la vérité. On refuse de nous transmettre les connaissances acquises par des milliers d'individus, de chercheurs, d'historiens, d'analystes, de prévisionnistes, par tous ceux qui savent mais ne veulent rien dire. Quitte à laisser le pire se produire, quitte à voir les gens mourir, quitte à subir en secret les catastrophes les plus destructrices..

Ils savaient et n'ont rien dit !

Heureusement, nous sommes plusieurs, libérés des chaînes du libéralisme, qui dénoncent, protestent, s'insurgent pour que la vérité soit révélée et dite !

Cela nécessite un travail fastidieux de double lecture, de traduction, d'observation surtout des hommes qui répandent l'inverse de ce qu'ils pensent et savent sous l’œil et avec la complicité bienveillante des médias, éternel prescripteur de ce que l'on doit penser, faire et obéir !

On a fait croire que cette épidémie devenu pandémie était la pire jamais connue. Entre le gouvernement, les politiques, les scientifiques et les médias, on a créer une rumeur plus rapide que la réalité. Qui a créé la panique sur toute la planète, en alimentant et exagérant chaque jour cette réalité. Et, en prenant des mesures à retardement et inopérantes, voire excessives. En matraquant dans les médias, la thèse comme quoi il n'y avait pas d'autre traitement ou stratégie de la crise. Pour parler du confinement, un expert du comité scientifique a fait croire que s'il n'y avait pas le confinement on aurait 500 à 700.000 morts. Maintenant, on dit qu'on a évité 60.000 morts grâce au confinement... On a détruit la vie, l'économie et la société en paniquant exagérément, et en créant une psychose incommensurable au sein du peuple... et par là même le capitalisme (ex-nom de l'économie de marché plus soft) qui s'est auto-détruit, car il ne s'en remettra pas avant - non pas 2 ou 3 ans -, mais 10/15 ans et il devra changer de cap de paradigme en intégrant la dimension sociale. S'il n'est pas victime avant de manifestations, conflits, voire de guerres civiles ou internationales... On en aura la preuve dans les derniers mois de cette année !

JD Michel, anthropologue suisse : https://yetiblog.org/archives/24033

Chapitre. 2 Le COVID 19 ne fait pas partie des plus grandes épidémies que le monde ait connu ?

Par rapport aux autres grandes épidémies de variole, Ebola, grippe espagnole, sida... Le Covid 19 restera une grippe plus forte et violente que les précédentes, sans doute ! Comme il en existe plusieurs par siècle. Sa médiatisation, le matraquage TV qui s'en est emparé au moment où l'encéphalogramme de l'information était plat, en ont fait une pandémie exceptionnelle. Surtout si on y ajoute, l'affolement des gouvernements des plus grands pays occidentaux, plus aptes au verbiage, à faire du buzz, à se contredire en interne. Surtout entre chercheurs, scientifiques et corps médical.

Il ne s'agit pas de minimiser l'impact du nouveau coronavirus ou les risques de contagion qu'il entraîne. Mais de trier en permanence le bon grain de l'ivraie. Entre les bonnes mesures et celles qui ont eu une utilité discutable ou négative. Car la confusion, le manque de transparence a nui à leur efficacité la plupart du temps. Nos gouvernants et nos scientifique étant incapables de justifier des mesures dont on n'a jamais évaluer les résultats. Entre des milliers et des millions. Comme pour le confinement où on a parlé de vies sauvées entre 510.000 et 2,2 millions2 – alors que le Professeur Delfraissy parlait fin avril de 60.000 morts évitées. Sans aucune preuve, ni cohérence, la preuve ! A part, en s'appuyant sur des modèles épidémiologiques3, théoriques, statistiques, parfois inadaptés ! Dont il faut se méfier au niveau scientifique, car l'interprétation multiforme de ces modèles nécessite de prendre des précautions appelant de nombreuses réserves.

Alors que le coronavirus Covid19, apparu dans la région de Wuhan en Chine – suppose-t-on -, s'étend à travers le monde et pousse les populations à de grandes restrictions. C'est l'occasion de revenir sur les épidémies et pandémies les plus importantes de l'Histoire.

Attention, les chiffres sont aléatoires et dépendent de l'époque à laquelle elles ont été recueillies. Cependant, entre le boulier millénaire chinois et nos ordinateurs les plus sophistiqués, il n'y a pas tant que cela de différence, au niveau de la fiabilité. C'est juste une question de rapidité entre les deux abaques. Pour récolter les données. En commençant par trier les sources et s'assurer de leur fiabilité, avant de les consolider et de les interpréter. Comme toute statistiques . Sachant que, de tout temps, ces chiffres passent par de nombreuses étapes (intermédiaires et transmetteurs). Et, peuvent être complètement différents entre leur point de départ et le point d'arriver. L'arrivée. Le meilleur exemple est celui des manifestation où les chiffres sont divisés par 3, 4 ou plus entre les organisateurs et le Ministère de l'intérieur. Autre exemple, les erreur, pendant des mois, entre les chiffres du Ministère de la santé, Santé publique, les ARS4, parfois les médias. Sans compter les oublis de remontée de chiffres, des hôpitaux de l'AP-HP5, des hôpitaux et cliniques privés, des laboratoires publics, des laboratoires d'analyses privés de grands groupes et ceux des laboratoires indépendants. Sans oublier tous les médecins libéraux indépendants...

Nous classerons donc les épidémies dans l'ordre chronologique :

Au Ve siècle avant J.C.

LA PESTE D'ATHÈNES (en réalité Typhus) est le nom donné à une épidémie touchant la Grèce antique de -430 à -426. Causant plusieurs dizaines de milliers de morts (autour de 70.000, soit le tiers de la population de la cité), dont celle de Périclès, la communauté médicale s’entend aujourd’hui sur le fait qu’il s’agissait non pas de la peste, mais du typhus.

Au IIe siècle

LA PESTE ANTONINE ou « peste galénique » frappa l’empire romain à la fin de la dynastie « antonine ». On attribue cependant cette épidémie à la variole ou une maladie infectieuse semblable. Elle aurait réduit la population romaine, en faisant près de 10 millions de morts entre 166 et 189, dont deux empereurs : Lucius Verus et Marc Aurèle.

Dès le Ve siècle en France

LA VARIOLE (ou ''Petite vérole'') est une des plus vieilles épidémies. Elle daterait du Ve siècle en France. Mais certains la situe en Égypte (-3000 ans avant JC) puis en Chine au 1er siècle de notre ère ! On la retrouve à Paris au XVe siècle. Elle a fait des dizaines de milliers de victimes par an rien qu'en Europe. Elle a décimé les 3/4 de la population amérindienne au XVIe et XVIIe siècle. Le virus a été éradiqué en 1980 suite à des campagnes massives de vaccination sous l'égide de l'OMS6 Elle aura fait des millions de morts au cours des siècles de par le monde.

Au VIe siècle

LA PESTE DE JUSTINIEN débute, selon un historien byzantin, en Égypte vers 540 et atteint Constantinople au printemps 542, où elle fait plus de 10 000 morts par jour. Puis elle suivra les routes du commerce de la Méditerranée. En commençant par toucher fortement l’Italie (plusieurs fois), l'est du bassin méditerranée en Syrie et remontera jusqu’en Irlande et en Grande-Bretagne. Elle touchera aussi le Sud-Ouest asiatique. Elle a notamment contaminé Justinien Ier, qui gouvernait l'empire romain. Elle aurait causé la mort de 25 à 50 millions de personnes. Sans compter, un retour de l'épidémie à la fin du VIe siècle. Le bilan total sera d'environ 100 millions de victimes. Il marquera, d'après les historiens, le début du Moyen-âge. Tout comme la peste noire, la peste de Justinien a été causée par la bactérie yersinia pestis.

Au XIVe siècle

LA PESTE NOIRE, causée par une bactérie appelée yersinia pestis, aurait décimé plus de 50 % des européens entre 1347 et 1351, soit plus de 25 millions de morts. Les populations n'ayant pas encore d'anticorps contre ce type de virus. Elle a refait son apparition au cours des décennies qui suivirent, causant la mort de 100 millions de personnes dans le monde, notamment en Orient.

Au XVIIe siècle

LA PESTE DE LONDRES a, sans doute, été apportée par des bateaux en provenance des Pays-Bas. Cette peste bubonique qui sévit durant l'hiver 1664-1665, fit près de 100 000 victimes Près du quart de la population de la capitale du royaume d'Angleterre.

Au XIXe siècle

LE CHOLÉRA est une infection intestinale très contagieuse qu'on attrape en ingérant des aliments ou de l'eau contaminés. C'est la première maladie pestilentielle à faire l’objet, dès le XIXe siècle d’une surveillance internationale L'épidémie s'est développée dans le monde entier depuis ses débuts en 1817. La première pandémie a causé des ravages en Europe occidentale jusqu’en Sibérie Orientale, en passant par l’Inde et même les Philippines. D'où l’adoption de mesures de contrôle sanitaire. Après la septième ''vague'', ''partie d'Indonésie en 1961 et envahissant tour à tour l'Asie, le Moyen-Orient, une partie de l'Europe, le continent africain, puis l'Amérique latine, c’est aujourd’hui en Afrique que le choléra sévit le plus''. L'OMS estime que la maladie touchent 4 millions de personnes chaque année entraînant 100 000 décès.

Au XXe siècle

LA GRIPPE ESPAGNOLE est originaire de Chine. Cette pandémie meurtrière doit son nom au roi d'Espagne Alphonse XIII, l'une des victimes les plus connues. Elle provient d'une souche (H1N11,2) particulièrement virulente et contagieuse. Elle se caractérisait par de la fièvre et une atteinte des défenses immunitaires. Les personnes touchées mourraient environ dix jours après l'infection. Elle s'est répandue lors de la 1ère guerre mondiale, entre 1918 et 1919. Elle aurait fait plus de morts que la 1ère guerre mondiale. Elle s’est propagée dans plusieurs pays et continents simultanément en moins de 3 mois. Et, contaminant plus d'un tiers de la population mondiale. Elle serait la pandémie la plus mortelle de l'histoire. Pour l'Institut Pasteur elle aurait tué plus de 30 millions de personnes. D'autres sources donnent entre 50 et 100 millions de victimes. Plus près du dernier chiffre !

LA GRIPPE ASIATIQUE, variante de la grippe aviaire, est apparue pour la première fois dans la province Guizhou en Chine en 1956. Le virus est passé par Singapour, Hong Kong et ensuite a atteint les États-Unis, en quelques mois, où il a fait environ 70 000 victimes. En France, il aurait tué 100 000 personnes. Dans le monde, il a causé la mort de 1 et 4 millions de décès à travers le monde. Sa souche a ensuite évolué en H3N2 antigénique, entraînant une autre pandémie, LA GRIPPE DE HONG-KONG. Tuant près de 1 million de personnes entre 1968 et 1970.

LE SIDA (Syndrome d'immunodéficience acquise ou syndrome d'immuno-dépression acquise) est considéré comme une pandémie mondiale depuis 2002. Les premiers signes de l'épidémie remontent à la fin des années 1970. Mais il est probable qu’il y eût d’autres nombreuses victimes avant. Il aurait déjà fait près de 40 millions de morts...

On pourrait y ajouter aussi,

LA TUBERCULOSE qui vient d'une bactérie (et non d'un virus) qui touche le plus souvent les poumons. Elle peut être traitée et soignée à l'aide d'un traitement antibiotique. C'est l’une des 10 premières causes de mortalité dans le monde. Au moins un million de morts chaque année. Elle fut particulièrement meurtrière durant la 2ème guerre mondiale. ''De 1030 pour 1 million d'habitants en 1936, le taux de mortalité tuberculeux s'élève à 1350 en 1942 et à 1250 en 1943 avant de s'effondrer à 1100 et à 1000 en 1944 et 1945, et à moins de 700 en 1946 » (Guillaume, 1986, 153).

1 Christine Charlier, Eliane Mandine, Danielle Montel, Bruno Percebois, Jean Vignes, éditions Syllepse, juillet 2016

2 Neil Ferguson (Imperial College, Londres), spécialisée dans les modélisations des épidémies.

3« Les modèles d’épidémies sont généralement de deux types : agrégés, à l’échelle des populations, ou distribués, à l’échelle des individus », explique Éric Daudé, géographe et directeur de recherches au laboratoire Identité et différenciation de l’espace, de l’environnement et des sociétés1. Ils vont ainsi du peu précis, mais pratique aux grandes échelles, au très détaillé qui ne décrit qu’un contexte très spécifique. Les modèles développés dans le cadre du Covid-19 entrent dans la première catégorie, où des équations différentielles décrivent l’évolution de l’état de quatre genres de population : Saine, Exposée, Infectée et Remise (Seir). » (CNRS Le journal)

4Agences régionales de santé

5L'Assistance publique – Hôpitaux de Paris

6 Organisation mondiale de la santé

* * * * * * 

Nous évoquerons ces notions mal comprises de Capitalisme, Libéralisme et Economie de marché imbriquées les unes dans les autres dans le prochain épisode.

CAPITALISME (système productif) remplacé par ECONOMIE DE MARCHE. Pour faire moins peur. Et, LIBERALISME qui ne veut plus dire grand chose entre libéraux orthodoxes, néolibéraux d'avant la 2e guerre mondiale et néo-néolibéraux des années 1960/70, qui eux-mêmes se répartissent en plusieurs courants

 

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