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Economics and Politics Research

André Locussol-Mascardi - EPR

Economics and Politics Research

Plus affabulateur que François Fillon, tu meurs !

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Oui François Fillon est un mythomane, affabulateur doublé d'un manipulateur !

Il n’est pas crédible car il travestit sans cesse la vérité…

Un nième exemple flagrant : Sa présence avérée le 9 novembre 1989 devant le mur de Berlin lors de sa chute…

La chute du Mur de Berlin a eu lieu le 9 novembre 1989. Fillon a toujours prétendu y être présent avec Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et d’autres parlementaires RPR.

En novembre 2009, François Fillon a assuré qu'il avait bien croisé Nicolas Sarkozy dans la soirée du 9 novembre 1989 à Berlin. "Le 9 novembre (...) Nous avons passé toute l'après-midi, toute la soirée, à assister aux premières grandes manifestations autour du mur et vers 23H00 nous avons croisé entre la porte de Brandebourg et Check point Charlie Alain Juppé, qui était accompagné de Nicolas Sarkozy et de Philippe Martel, nous avons bavardé quelques minutes ensemble", a déclaré le Premier ministre.

Or, Paul Clave, le représentant des Français de Berlin à l'Assemblée des Français de l'étranger de 1982 à 2007 – qui pris une photo le lendemain – prétend que c’est faux : « Cette photo je m'en souviens, je l'ai faite le 10 au soir à 22h00. A 17h00 on avait pris un café au check-point avec Madelin. Je n'ai pas souvenir d'avoir croisé François Fillon. Puis on est allé dans un café jusqu'à 2h00 du matin. A 6h30 le 11, ils prenaient un avion pour rentrer à Paris », ajoute-t-il, contredisant la version du président de la République sur Facebook.

Et pourtant, François Fillon – volant au secours de Nicolas Sarkozy, moqué sur internet et présenté sur des photomontages comme assistant à la prise de la Bastille, brandissant la coupe du monde de football ou accompagnant les premiers pas d'un homme sur la Lune -, renchérissait : « J'étais à Berlin depuis le 7 novembre, je participais à un colloque organisé à la fois par l'Allemagne de l'ouest et l'Allemagne de l'est sur les relations est-ouest», a-t-il dit. Il raconte avoir croisé Nicolas Sarkozy et Alain Juppé vers 23 heures, entre la porte de Brandebourg et le Check Point Charlie.

Sauf que le Journal officiel est formel : le 8 novembre 1989, François Fillon était à l'Assemblée nationale. Selon le compte-rendu de ce jour-là, il a notamment apostrophé Pierre Bérégovoy, alors ministre de l'Economie. Interrogé sur cette discordance par l'AFP.

Journaliste à Libération, Alain Auffray a le premier émis des doutes sur cette version Sarkozy/Fillon. Pour une seule raison : « Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber». Et d'émettre une suggestion : le 9 novembre, les élus RPR assistaient aux commémorations de la mort du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises.

Et Auffray ajoute sur son blog : «A aucun moment l'annonce d'une ouverture probable n'a provoqué le moindre rassemblement à l'Ouest. […] Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le lendemain 10 novembre... »

 

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88pasfillonesque2 04/04/2017 17:07

Le maintien de la candidature Fillon,envers et contre tout,est une atteinte à l'ordre public,un trouble à l'ordre public.Ce scandale qui porte atteinte aux institutions de la France (reposant sur la loi)et à l'Etat de droit (la République ne saurait être dirigée par un délinquant)déshonore la France en la faisant passer pour une république bananière ce qu'elle n'est pas.Le député Fillon est soupçonné d'avoir détourné de l'argent public durant une longue période et sur une échelle qui n'est pas négligeable (plus d’1 million d’euros).Le député Fillon est soupçonné d'entretenir de façon calculée,préméditée et systématique des relations intéressées avec des groupes d'intérêts (« conflits d'intérêts »).Le député Fillon est soupçonné d’avoir érigé le népotisme en système.Dès lors manifester sa désapprobation devient une nécessité,un devoir,une obligation politique et morale.Il y va de l’honneur de la République française et de sa réputation à l’étranger.En aucun cas la République française ne doit devenir un régime politique corrompu,méprisé et comparable à celui des régimes autoritaires.M.Fillon incarne cette décomposition de la démocratie française :il doit quitter la scène publique dans l’intérêt de la France.C’est aux citoyens d’en décider car les citoyens ne sont pas les sujets du « roi » Fillon.