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Economics and Politics Research

André Locussol-Mascardi - EPR

Economics and Politics Research

MOSCOVICI, pris de paranoïa, veut étrangler les Grecs

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Il ne suffit plus au commissaire européen MOSCOVICI d'avoir participé à la spoliation et au racket de Chypre, il veut maintenant humilier la Grèce et le gouvernement TSIPRAS - à qui on ne peut reprocher ni son honnêteté ni sa sincérité, mais son manque  d'expérience de la négociation surtout avec les requins de l'oligarchie financière -, qui a dû passer sous les fourches caudines et le joug de la Perestroïka des princes du Saint Empire (Peres signifiant en russe restructuration... de la dette ?), en remettant une couche d'austérité sur une économie et des citoyens à l’agonie et complètement dépouillés - avec comme exemple des retraites divisées par trois et des pans du patrimoine national et de l’économie vendus aux plus offrants.

On dirait qu'il y a chez cet homme un besoin de pouvoir, de s'affirmer, une frustration qui débouche sur un malin plaisir de dominer et de rabaisser les autres... mais les plus faibles et en aucune manière les plus forts...

Un certain sadisme qui conduit à se demander si ce n'est pas un psychopathe/paranoïaque ?

- Le psychopathe ne ressent rien pour les autres, n'avoue jamais sa culpabilité, dévalorise les autres sans cesse. Il pratique la tromperie continuelle et l'indifférence froide. Paranoïaque, il s’énerve rapidement !

- Le paranoïaque a un caractère dur, autoritaire, et parfois il délire. Certains traits sont caractéristiques : orgueil, méfiance, susceptibilité, rigidité, irréalisme et fausseté de jugement. Le paranoïaque est orgueilleux et parfois méprisant pour les autres, car il se considère comme supérieur. Susceptible, il tolère mal les remarques et critiques. Le paranoïaque est rigide et sans autocritique. Il a des opinions inébranlables (voir PS). Le terme de « pensée unique », convient bien pour désigner sa manière de voir les choses… Enfin, il peut même avoir une réussite sociale spectaculaire car l’adaptation du paranoïaque est souvent excellente, et il se montre très exigeant envers les inférieurs, mais très respectueux et obséquieux envers les supérieurs. Il cherche à dominer et à grimper dans la hiérarchie. Le sujet peut nuire gravement et sans remords à ceux qu’il considère comme ses rivaux ou ses ennemis (par des calomnies, des vengeances préméditées)...

De retour de Grèce (octobre 2016), avec une caravane solidaire avec le peuple grec pour la santé, nous avons pu constater comment il avait réussi avec ses collègues de la commission et du conseil (le conseil européen et le parlement ne sont que des portions congrues dans les décisions), à créer la zizanie entre les différents courants politiques en Grèce, avec sa politique d'austérité mortifère. Jusqu’au cœur du pouvoir, entre les alliés d'hier Syriza et Unité populaire.

Même si les Grecs essayent de donner le change, de faire bonne figure en cachant leurs différends et leurs divisions, ils restent unis face à l'adversité, surtout lorsqu'il s'agit d’aider les plus pauvres sur le terrain mais aussi d'accueillir leurs amis et camarades solidaires de l'étranger. Une réaction constructive qui fait place à tous les débats stériles et déstabilisateurs, orchestrés par certains pouvoirs financiers, politiques de droite ou extrémistes...

Le but de nos collectifs n'étant pas de porter des jugements, d'interférer dans la vie politique grecque, mais d'échanger, d'apprendre et d'apporter notre aide solidairement sous forme de matériel médical - et de médicaments adressés par la poste car interdits de collecte et de transport depuis 2009 -, et de fournitures pour les camps de réfugiés. Car les dispensaires et pharmacies sociaux et solidaires autogérés traitent équitablement les Grecs sans couverture sociale et les réfugiés ou migrants.

Une précision

Tsipras a bien créé, difficilement, une sorte de CMU pour les Grecs sans couverture sociale, mais peine à trouver son financement. Car ce régime de santé n’a pas de moyens, avec de moins en moins d'hôpitaux (surtout au niveau de la psychiatrie), de plus en plus démunis*, avec un manque certain de généralistes et spécialistes, d’où des délais de plusieurs mois pour obtenir un RDV. Un point commun et très inquiétant avec la santé en France. Si on y ajoute un manque crucial de médicaments surtout pour les pathologies les plus spécialisées et les plus lourdes (dont les prix sont exorbitants), la situation de la santé en Grèce est catastrophique, et d'après les médecins des dispensaires, cela pourrait empirer dans les mois et années à venir.

Les débats qui ont eu lieu avec des dizaines de responsables et bénévoles (en réalité tout le monde se situe au même niveau) nous ont confortés dans cette analyse. Que ce soit avec les structures appelées polycliniques-pharmacies sociaux et solidaires (KIFA) ou les dispensaires-pharmacies sociaux ou solidaires (MKIE). Qu'ils soient complètement indépendants de quelques pouvoirs qui soient (hébergés dans des appartements) ou en relation et situés dans des locaux municipaux ou encore rattachés à la structure créée par Syriza, Solidarité pour tous, ils sont tous autogérés par des bénévoles et dispensent des soins gratuitement. Et prétendent tous ne pas subir la moindre ingérence dans leur organisation et leur fonctionnement.

Notre solidarité avec le peuple grec et les structures autogérées de santé, leur a mis du baume au cœur et nous avons été accueillis avec enthousiasme et reconnaissance. Comme étant un seul et même peuple européen  - celui qui souffre d'une UE insensible, bureaucratique et libérale -, aspirant aux mêmes valeurs humaines, de générosité, d'équité et de solidarité...

ALORS MONSIEUR MOSCOVICI ET MESSIEURS DE LA NOMENKLATURA EUROPEENNE, "N'EN FAITES PAS TROP" - STOP -, CAR LE PEUPLE PEUT ENDURER LE PIRE (il l'a montré durant la seconde guerre mondiale !), MAIS JUSQU'OU ET JUSQU'A QUAND ?

 

 

*Dernièrement nous avons appris que l'un de nos matériels médicaux avait été adressé par un dispensaire d'Athènes à un hôpital de la capitale.

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