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Economics and Politics Research

André Locussol-Mascardi - EPR

Economics and Politics Research

NON, NON ET NON AU PLAN DE LIQUIDATION DE LA GRECE

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NON A LA MISE SOUS TUTELLE DE LA GRECE, comme si le pays était devenu un vieillard impotent, handicapé et sénile.

NON A LA POLITIQUE D’AUSTERITE INFLIGEE PAR L’UNION EUROPEENNE AU PEUPLE GREC, qui va encore privilégier la politique de l’offre au détriment de celle de la demande, en baissant les retraites et en augmentant la TVA - l’impôt le plus injuste -, mais aussi en bradant les services de l’Etat et en privatisant le patrimoine hellénique, spoliation qui nous rappelle de bien mauvais souvenirs, il y a plus de 70 ans…

NON A L’INHUMANITE DE L’ALLEMAGNE – dont la croissance est une imposture – et qui préfère laisser crever la Grèce dans son coin, sans lui apporter la moindre aide.

Les sombres desseins de Juncker, Hollande, Merkel et de leur aréopage

Le PREMIER BUT du plan des dirigeants de l’Eurozone étant de sauvegarder le libéralisme en Europe, dont la philosophie avait été battue en brèche par le président Alexis TSIPRAS et SYRIZA, qui avaient osé – Ô crime de lèse-majesté -, affronter les forces du mal, l’oligarchie financière européenne et internationale…

Le SECOND étant d’éradiquer la gauche radicale, humanitaire, sociale et écologiste en faisant un exemple, pour que cela serve de leçon à tous ceux qui dans les autres pays prétendent changer la société pour restaurer la démocratie et redonner le pouvoir au peuple, à l’image de Podemos qui a accédé aux plus hautes responsabilités politiques territoriales en Espagne…

Vont-ils malheureusement y arriver ? Car, Alexis Tsipras, « l’homme à abattre », certainement épuisé et moralement affaibli par six mois de négociations quasi-quotidiennes avec l’UE et le conseil de l’Union européenne, sera certainement contraint – le référendum était un sursaut de légitimité -, de proposer de nouvelles élections législatives, pris dans l’étau entre sa base, logiquement insatisfaite, et la droite conservatrice grecque (Nouvelle démocratie) aux ordres des marchés financiers. Sans oublier l’extrême-droite et les socialistes désireux de « se refaire une santé » !

Humilier un peuple de la part d’une civilisation, qui a toujours prétendu être un modèle en matière de droits de l’homme, d’idéaux sociaux, écologiques, issus de valeurs judéo-chrétiennes d’œcuménisme, de solidarité et de fraternité, est une infamie, indigne et inique.

Cela ne peut conduire un jour qu'à une révolte des opprimés et des plus démunis dans un affrontement – une révolution – qui opposera la misère et la richesse !

Honte à l’Union européenne, honte à la commission européenne, honte au Saint-Empire romain germanique - ensemble politique qui, au Moyen Âge, avait pour noyau et centre décisionnel l'Allemagne, autour de laquelle étaient groupés des territoires italiens, francophones, flamands, slaves -, qui vont raviver les haines entre les peuples et qui nous entraîneront vers le chaos, car l’ingouvernabilité de l’Europe et sa politique économique désastreuse et suicidaire nous conduiront vers les pires fléaux du XXe siècle, une sorte d’apocalypse programmée, qui avaient causé à l'poque la mort de dizaines de millions d'être humains…

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Mascardi 14/07/2015 00:30

Un accord mais à quel prix ...

Déclaration du Président du groupe Verts-ALE, Philippe LAMBERTS :




" Si certains intellectuels critiquent depuis un certain temps la tournure post-démocratique de l'Union européenne, il est désormais difficile de prétendre le contraire. L'accord extorqué ce matin à la Grèce est l'aboutissement d'une Union de façade dont les leaders ont refusé une majeure intégration et portent la responsabilité du chaos actuel. L'Union européenne est prise en otage par des chefs d'État et de gouvernement principalement préoccupés à conserver le pouvoir sur leur nation.




L'Eurogroupe d'hier a montré à quel point la configuration du projet d'Union européenne dépendait de ce que les hommes et femmes politiques en faisaient. Ce projet est en train de se décliner de la pire des façons.




Cette Union est devenue réversible, la mise au pas peut prévaloir sur le compromis et ses acteurs adoptent des postures nationalistes dépeignant ainsi le triste tableau de leur propre défiance à l’égard du projet européen et de leurs partenaires. Par leurs politiques européennes d’envergure stato-nationale, ses dirigeants entravent la démocratie post-nationale européenne et sèment le doute sur ses valeurs.




Si les Grecs ont éloigné provisoirement le spectre du Grexit, il n'en demeure pas moins vrai que ce prétendu accord n'est ni bon ni juste. Le choix qui a été fait est celui de l'humiliation et d'une prolongation d'un programme économique dont l'ineptie est démontrée. Les seuls gagnants de ce deal inique sont les eurosceptiques et force anti-démocratiques de tout bord.




L'Europe qui est en train de s'écrire est celle du conservatisme "euro-nationaliste" qui en vient à transformer le projet politique d’Union européenne en raison d’État trahissant la nature foncièrement démocratique du projet politique européen et l’idéal de réalisation humaine qu'il sous-tend.




Je reste passionnément convaincu que les Européens doivent s'unir s'ils veulent préserver la paix et reconquérir leur souveraineté perdue. L'Europe qui se profile n'est pas mon Europe; ceci n'est pas notre Europe. L'UE sera démocratique ou ne sera pas."




NB: Une délégation du groupe Verts-ALE se rendra à Athènes jeudi 16 et vendredi 17 juillet. Celle-ci sera composée des députés: Ska Keller, Ernest Urtasun, Ulrike Lunacek,Τerry Reintke, Eva Joly, Sven Giegold, Jill Evans, Josep-Maria Terricabras ainsi que la secrétaire générale du groupe Vula Tsetsi (le programme sera transmis demain)

Mascardi 13/07/2015 20:01

Le financement transitoire pour permettre à la Grèce de faire face à ses besoins immédiats de fonds, dans l’attente d’un possible troisième plan d’aide international, n’a pas été trouvé car il est « très complexe » à mettre en place, a déclaré le patron de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. C’est « très complexe », « nous n’avons pas encore trouvé la clé », a commenté Dijsselbloem, évoquant des difficultés financières, techniques, budgétaires et politiques. Un groupe de travail a été mis sur pied et a commencé à travailler.

Mascardi 13/07/2015 19:22

Un responsable régional du parti Podemos, l’allié espagnol du parti grec Syriza, dénonce l’accord entre la zone euro et la Grèce, assurant que l’Europe a ainsi tenté « un coup d’Etat financier », visant à transformer la Grèce en un « protectorat ». « Ce que l’on recherche en Grèce, c’est à faire un coup d’Etat financier, transformer (le pays) en protectorat », avance Pablo Echenique, ex-député européen et actuellement député régional. « La solidarité européenne n’existe pas », dénonce l’élu, premier responsable de Podemos à réagir à l’accord conclu à Bruxelles. Echenique est réputé dur au sein du mouvement antilibéral dirigé par Pablo Iglesias, le secrétaire général du parti. « Attend Alexis (Tsipras), nous arrivons et nous allons être plus forts », avait clamé dimanche Pablo Iglesias.

Mascardi 13/07/2015 18:57

Alors que la rencontre n‘était pas terminée, Pablo Iglesias, le dirigeant du parti de gauche Podemos, envoyait ce message de soutien aux Grecs :
“Tout notre soutien au peuple grec et à son gouvernement contre les mafieux“.
@Pablo_Iglesias_
Todo nuestro apoyo al pueblo griego y a su gobierno frente a los mafiosos #ThisIsACoup
01:20 - 13 Juil 2015

Mascardi 13/07/2015 11:35

Des solutions sont possibles dans quelques mois pour dire non et refuser la poursuite de la cure d'amaigrissement et de restrictions infligées à la Grèce... si SYRIZA reste au pouvoir ?